Royan, nous avons adoré. J’avais lu quelques infos selon lesquelles la ville, bombardée en 1944 par les Alliés, avaient été reconstruite selon la mode des années ’50. J’ignore si c’est cela le style des années ’50, mais les trois générations représentées avec moi ont toutes adoré. La longue galerie ombragée forme un long demi-cercle avec ses boutiques de souvenirs, de mode, d’accessoires de plages, de cafés, glaciers et restaurants. Bref, une ville côtière touristique, mais « modèle » pourrait-on dire. Du stationnement en abondance, des prix abordables, des lieux aérés sous la canicule.

La Palmyre et son zoo, c’est un peu différent. Il faut dire que nous avons chez nous Pairi Daiza, élu « Plus beau zoo d’Europe » un nombre incalculable de fois, et donc nous sommes difficiles. Ici, on a affaire à un zoo traditionnel et non thématique comme à Pairi Daiza. Certains animaux s’en accommodent apparemment très bien, d’autres font un peu pitié. Placer des éléphants dans un espace couvert de sable, c’est un peu bizarre. Les loups, comme dans tous les zoos, manquent d’espace. C’est l’éternel problème des zoos : il en faut peut-être par souci d’éducation, pour apprendre à aimer les animaux. Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’ils sont depuis toujours privés de liberté. Les singes peuvent jouer, les oiseaux ont de l’espace, mais on pense aux zèbres, aux antilopes, aux lions, léopards, guépards…

Et puis surtout, le pire des animaux du zoo, à savoir l’homme, s’y conduit comme ce qu’il est : un animal grégaire, qui s’agglutine à l’entrée pour prendre une photo des cinq premiers mètres de l’accès, créant des bouchons où d’autres humains s’agglutinent : ils font pitié à voir, bien plus que les animaux, tellement ils sont bêtes.

Mais je suis sans doute un animal peu sociable…

Marc Dans

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