Ponant à Waterloo : embarquement immédiat avec L’Appel du Large (vidéo)

La compagnie française de luxe et d’expéditions était présente, la semaine dernière et pour trois jours, dans les salons de la ferme de Mont-Saint-Jean à Waterloo pour présenter ses bateaux, sa philosophie, ses croisières, ses attraits et atouts. Rencontres avec le personnel du Ponant (guides, commandant) et quelques agents de voyages…

«Nous nous retrouvons dans ce un lieu historique et ancien hôpital de Wellington pendant la bataille de Waterloo », a d’abord rappelé Patrice Janssens, le conseiller Ponant. « Et c’est un plaisir pour nous d’y revenir cette année, notamment pour présenter la compagnie à ceux qui ne la connaissent pas encore ».

«Nous recevons non seulement des passagers, mais également des futurs passagers puisque nous avons beaucoup de prospects et des personnes qui ne connaissent absolument pas Ponant, a renchérrit Frédéric Jansen, Ambassadeur Ponant. Et puis nous accueillons également les agents de voyage avec qui nous aimons travailler, lesquels viennent seuls pour apprendre un peu plus sur le produit Ponant ou avec des clients pour leur en montrer davantage ».

 

En attendant le fameux bateau Swap2Zero qui sera zéro émission de carbone, des visites virtuelles de la flotte actuelle étaient prévues avec masques de vision (réalité virtuelle) et tablettes, écrans tactiles et infos disponibles tout au long de chaque cession (il y en avait plusieurs par jour), ce qui a drainé plusieurs centaines de visiteurs. Le tout était, comme il se doit, accompagné de champagne et de quelques douceurs salées ou sucrées.

Comme l’a souligné Frédéric Jansen, «nous avons de nombreux itinéraires (plus de 420 !), donc je dirai qu’il y a un produit un peu pour tout le monde depuis les zones polaires jusqu’aux zones tropicales ou en expédition. Ponant est un produit tout d’abord français et bilingue anglais, ce qui convient toujours bien au public belge. Voilà des voyages riches de sens avec des liens envers les populations locales. Quand on cherche des nouveaux itinéraires et des nouvelles destinations, nous les concevons avec les gouvernements locaux mais surtout les populations autochtones. Et toujours notre principe de base : c’est-à-dire essayer d’aller là où les autres ne vont pas, sur des navires de petite taille avec un confort absolu… »

Cécile Manet, guide expédition (notamment sur le commandant Charcot) raconte : «En ce qui me concerne, je suis historienne mais on a toute une équipe de guides qui sont spécialistes glaciologues, géologues, ornithologues et qui vont accompagner les passagers tout le long de leur croisière. Que ce soit sur les sorties en zodiaque ou lors des débarquements/embarquements ou alors ne serait-ce que sur le navire quand on est en navigation par exemple dans les glaces, ou alors si on a des observations animalières de baleines qui se nourrissent juste à côté du navire, nous sommes là pour interpréter ce qu’on voit et pour expliquer aux passagers pourquoi ces baleines sont là et si ce sont les mêmes qu’on retrouve en Polynésie le reste de l’année…. »

Et de partager toutes ces beautés au niveau paysager avec la faune et la flore, l’histoire également. « En fait quelles que soient les expéditions et qu’il s’agisse de régions polaires ou de régions tropicales, sur les itinéraires dédiés, on a une équipe qui peut aller de 10 jusqu’à 20 naturalistes par bateau. Avec des spécialités diverses et variées comme l’ethnologie par exemple. Quand on va en Arctique, au Groenland ou au Canada ou quand on croise dans les îles du Pacifique, que ce soient les îles Salomon ou la Micronésie, etc., il y a toute une dimension humaine qu’on peut faire partager aux passagers. Des gens nous attendent parfois sur les îles avec des adultes et des enfants avec des danses différentes suivant les îles où l’on accoste. Et véritablement, il y a un partage qui rend la croisière tellement meilleure… ».

Anne-Christine Detroux, de Terres du Monde, nous parle d’un produit qu’elle a déjà testé et apprécié : «J’ai déjà fait des croisières à bord de l’Austral ; c’était en Alaska et on avait démarré de Russie pour terminer sur les îles Aléoutiennes. C’était magnifique et c’était ma première expérience. Extraordinaire ! Puis j’ai navigué une deuxième fois, en Corse, pendant la période du covid, de nouveau le même service et c’était le même bateau. C’était vraiment qualitatif avec une gastronomie impeccable et puis le chic et l’élégance quoi… Je commence à vendre de plus en plus Ponant, ce sont des produits haut de gamme. Et chaque client qui fait une première croisière revient en général, parce qu’ils sont ravis du produit, de l’accueil, du service et de l’expérience »?

Même constat chez Jean-François Beroudiaux, travel expert Odyssea Chimay : « C’est fantastique comme d’habitude, c’est très bien organisé et ça permet de voir vraiment toutes les nouveautés. C’est une compagnie avec qui on aime beaucoup travailler, c’est clair qu’on n’a pas la chance d’avoir des clients qui viennent tous les jours pour ce type de produit, mais quand on a quelqu’un qui cherche le top avec des bateaux pas trop grands, francophones, de la culture, de la nature, etc. : c’est vraiment l’idéal à proposer. On n’a jamais de déception avec eux… ».

Frédéric Guilmin, Commandant chez Ponant, nous parle de son… bureau : « Chez Ponant, il y a 14 navires et 26 commandants qui naviguent pendant que 4 sont à terre et qui font la liaison entre les bureaux et les navires. Donc je suis un des 2 commandants navigant principalement sur le Bougainville, en mer Méditerranée, en mer Adriatique et Egée mais également aux Seychelles. Au mois d’août, il est prévu que j’aille commander le voilier et en hiver je vais aller sur le Champlain aux Antilles. C’est sûr que mon… bureau est assez mobile et ce n’est pas désagréable. Bon, évidemment on reste sur la mer donc on est vigilant et concentrés. Cela reste fatiguant et c’est pour ça qu’on fait des périodes de 2 mois embarqués et 2 mois pour le repos, lequel est bien mérité. Mais c’est vrai que quand la météo est bonne et quand les escales se déroulent bien, c’est un métier formidable. Mais c’est parfois également un peu stressant car on a la responsabilité de toutes les personnes à bord et nous devons faire en sorte que leur croisière se déroule au mieux ! ».

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