Aéroports : réflexions autour du journal papier et des fontaines d’eau…

La protection de l’environnement nous oblige à accepter des changements radicaux dans nos habitudes, mais aussi au niveau « services » donnés à bord des avions.

Parlons d’abord des journaux. Les compagnies offrent des versions numériques de différents titres dépendant des pays. Confortable et compréhensible  me direz-vous. Je me fais l’avocat du diable. L’économie faite par les compagnies n’est pas négligeable. Mais pour le passager lambda, qui n’a pas nécessairement une tablette ou ordi portable dans son bagage à main, lire les news sur son smartphone n’est pas la meilleure des formules.

Il lui reste à lire sa gazette achetée dans le kiosque de l’aéroport, qui lui, offre encore et toujours, un large éventail de choix de titres . Le papier est loin de disparaître à ce niveau. Sans vouloir paraître « vieux jeu », le plaisir de lire et déployer les pages d’un journal, assis dans son siège d’avion (dépendant de la classe, du type d’avion..), reste un moment précieux.

Au cours de mes derniers déplacements, j’ai pu constater des différences d’approches selon les aéroports. À Edimbourg, par exemple, des étals proposent aux passagers de choisir, gracieusement, le journal « papier » de leur choix (The Times Scotland vendu au prix 2,5 livres et The Scottish Sun pour 80 pences) . Besoin de marketing ? Peut-être, mais les présentoirs étaient pratiquement vides, preuve de l’engouement.

L’eau reste un autre aspect « environnemental et commercial ». Dans certains aéroports il est « offert » à 1 euro la petite bouteille (plastique !!). Dans d’autres, des fontaines d’eau potable sont disponibles dans tout le terminal gratuitement. Notamment à Bergen (Norvège), où beaucoup de passagers portent naturellement leurs petites « gourdes » réutilisables.

Différentes cultures et comportements versus le problème climatique en général. Quoiqu’il en soit, le chemin de la transformation sociétale est tracé, et les résistants devront courber l’échine. On ne résiste pas aux nouvelles technologies ni à la pression  écologique.

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