Qui aura la capitale la plus sale ?

Il existe surement un esprit facétieux qui va bien organiser un concours ! Quel est, parmi nos pays européens celui qui offrira à ses visiteurs la capitale la plus sale ?

Ce sont nos confrères de La Libre Belgique qui ont soulevé le lièvre. Selon un article publié il y a quelques semaines, nos confrères s’interrogent, et je les cite : « .a Ville de Bruxelles ne fait pas figure d’exemple en matière de propreté publique. Mais aucune donnée globale n’existe à l’échelle régionale, ce qui rend difficile une comparaison entre Bruxelles et Paris ou Londres ».

Et d’ajouter : « Mais si vous désirez des exemples de malpropreté, à Vienne, à Paris ou à Londres, vous pouvez en trouver » !

Perso, je ne sais pas trop pour Londres ou Vienne. En revanche, Bruxelles, capitale de l’Europe est quasi un exemple de propreté comparé à Paris, qui reste la capitale du tourisme européen.

Eh bien mes bons amis, Paris, la plus belle ville du monde, est devenue depuis quelques années, qu’une vaste pétaudière et je pèse mes mots.

Je ne parle même pas des travaux permanents qui font des trous gigantesques dans les boulevards et les rues de Paris.

La saleté s’est installée et résiste encore et toujours. Mais il faut dire que la Mairie semble plus préoccupée d’endetter la ville que de contribuer au bien-être de ses habitants.

C’est loin d’être fini. Non seulement les rats pullulent mais en plus prolifèrent allégrement. De plus, comme vous l’avez appris, depuis plus d’une semaine, les éboueurs de la capitale, afin de protester contre le projet de réforme des retraites, se sont mis en grève.

A l’heure où j’écris ces lignes, plus de 6.000 tonnes (oui vous avez bien lu) d’ordures s’entassent sur les trottoirs (quand ce n’est pas sur la rue), rendant la circulation extrêmement compliquée, les restaurateurs anéantis… mais rats heureux comme des papes !

Bien évidemment, la municipalité regarde tout ça d’un œil totalement atone…

Elle vient même de refuser la « réquisition » des services municipaux, accusant le gouvernement d’être responsable de cette grève ! Au risque de provoquer un danger sanitaire…

Un confrère à moi, quittant son immeuble ce matin, a eu la surprise (et la frayeur) de tomber nez à museau avec un rat… qu’il a confondu avec un caniche !

Authentique.

Tout ceci pour vous dire, amis bruxellois, que vous avez encore un peu de marge avant de déclarer Bruxelles, « ville sale ».

Mais faudra pas trop tarder avant de faire le ménage…

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